Alto’Odyssey : le jeu zen et addictif

J’étais tombé amoureux de Alto’s Adventure il y a bien longtemps puisque le jeu date de 2015. Je n’ai pas comptabilisé le nombre d’heures passées à dévaler les montagnes enneigées en snowboard. Alto’s Odyssey sorti cette semaine est encore mieux ! Commençons par quelques chiffres : 1.933.870 mètres voyagés, 862.471m descendus, 19.762 sauts, 9187 lamas sauvés. Mes statistiques montrent l’étendue de mon addiction à Alto’s Adventure. Pour l’instant je n’ai parcouru que 186.483m sur la suite mais je ne joue que depuis trois jours et la sortie de cette suite.

Un bonbon sans fin

Alto’s Odyssey est comme un bonbon. Une petite gourmandise qui se déguste avec un bon goût de reviens-y. La série Alto est comme un bonbon qui ne fond jamais. Sur votre snowboard vous dévalez des pentes sans fin qui se génèrent au fil de votre descente et changent à chaque partie. On retrouve donc Alto et ses amis. Mais cette fois-ci ils ne glissent pas sur la neige, mais sur le sable du désert. Le principe est simple et inchangé. Vous descendez, prenez de la vitesse, enchaînez les figures, évitez les pierres… Pas de temps, pas d’adversaire à battre, pas de fin. Vous pouvez glisser ainsi sans vraiment aucun autre but que de vous amuser à enchaîner les figures. Car les concepteurs d’Alto ont conçu un jeu volontairement très reposant. Ils ont d’ailleurs veillé à ce que ce second opus le soit tout autant que le premier et ont soigneusement évité d’ajouter des éléments demandant trop de manipulations ou qui nous énerveraient devant notre écran. Ils ont aussi intégré un mode zen sans score, sans pièces à ramasser et réellement sans fin puisque votre snowboardeuse se relève tout le temps. Les concepteurs du jeu ont attendu trois ans pour sortir cette suite mais ils ont bien fait tant elle est parfaite. Ils ont réussi à en faire un jeu facile à prendre en main pour ceux qui découvrent Alto, fidèle au premier pour les accros tout en ajoutant quelques subtilités qui rendent le jeu encore meilleur et moins répétitif. Ils ont avant tout conservé la jouabilité extrêmement simple. Il suffit d’une pression sur l’écran pour faire sauter la snowboardeuse et lui faire faire des figures. Pas de commandes compliquées à retenir. Si vous avez joué au premier épisode, vous maitrisez directement le second. Toutefois, les concepteurs ont ajouté de nouvelles possibilités. Vous pouvez désormais glisser sur les murs ou rebondir sur des montgolfières.

Si vous n’avez pas joué au premier, vous pouvez attaquer directement par cette suite totalement indépendante et un peu plus complète.

Un bonbon pour les yeux et les oreilles

Alto’s Odyssey est un bonbon pour les yeux. Le jeu est magnifique et encore plus beau que l’opus précédent. Le déplacement dans le désert n’altère aucunement l’ambiance toujours aussi soignée. La série Alto est dans la lignée de la série Monument Valley avec un environnement immersif très soigné, minimaliste et doux.
Le décor est magnifique et plus varié que dans l’épisode précédent. Vous descendez les dunes, sautez sur les ruines, glissez sur les vignes, vous devez éviter de tomber dans les gouffres en rebondissant sur des ballons ou en grindant un mur. Ces nouveaux éléments apportent de nouvelles possibilités, mais ne dénaturent pas le jeu. Comme dans le premier épisode, chaque partie est complètement nouvelle. Le monde est généré au fil de la descente. Le moment de la journée et la météo évoluent en permanence. Vous apprécierez de rider tranquillement au lever du soleil après avoir bravé une tempête de sable nocturne.
Un petit côté E.T. qui retourne à la maison
Alto’s Odyssey est aussi un bonbon pour oreilles. Et je vous recommande d’ailleurs de jouer avec un casque. Vous prenez alors la mesure d’un travail sonore très précis et vraiment très englobant avec une bande-son reposante et de nombreux effets. Alto’s Odyssey n’est donc pas un jeu comme les autres. ll n’est pas réservé aux fans de ski. Si vous vous laissez prendre par le décor et l’ambiance sonore il vous apportera une pause presque méditative. Respirez et glissez ! Enfin, on apprécie d’avoir un jeu complet à l’achat et sans surcoût. Il vous coûtera 5,49 euros à l’achat, mais ne comprend aucun achat in-app.

About the author: Devenir champion du monde de mon monde. Après avoir grandi dans l’idéologie études, boulot, maison, famille, enfant… je me suis pris un mur en pleine face. Obèse, mal dans ma peau, harcelé moralement au boulot… j’ai décidé de m’échapper et construire ma vie. D’abord par le contenu puis par le sport puis par la combinaison des deux. C’est ainsi que je vais devenir champion du monde de mon monde et vous aider à en faire de même. Alors si ce que vous avez lu ici vous a plus vous pouvez aussi me retrouver dans tout un tas d’endroits : Twitter, sur Facebook, Instagram, Pinterest.

Mes 9 erreurs qui m’ont fait empêcher de courir mon premier marathon (et comment les éviter)

Tu le sais, la première saison du podcast t’a fait suivre la préparation de mon premier marathon. Et tu sais que je n’ai pas pu participer au premier marathon auquel j’étais inscrit, celui tombant le jour de mes 42,195 ans.

J’ai beaucoup réfléchi aux raisons qui ont faites que je n’ai pas pu me présenter sur la ligne de départ. J’en ai fait un guide gratuit au format PDF.

Télécharge le guide

0 comments… add one

Laisser un commentaire