Le masque anti-grippe c’est flippant !

Tout a commencé jeudi dernier. Le sandwich de midi à peine englouti, me voilà complètement anéanti par le nez qui coule, les oreilles qui bourdonnent, un tam-tam dans la tête, des raideurs dans le cou,… tous les symptômes pour être regardé d’un drôle d’oeil. Car maintenant, au premier éternuement suspect on ne vous dit plus « ça va, tu sembles enrhumé » mais « toi tu as la grippe A ! »

Un petit gramme de paracétamol plus tard, je n’étais toujours pas mieux si bien que le lendemain matin je suis parti rendre visite à mon médecin. Le mot « je tousse » à peine prononcé, elle me dit « vous, vous allez mettre un masque ». Très rassurant et je me sens tout d’un coup encore plus malade ! Le verdict médical est mitigé, si la fièvre monte c’est la grippe, on ne sait pas laquelle d’ailleurs. A titre préventif et pour éviter tout risque de contamination, je suis assigné à résidence pendant cinq jours et je dois éviter au maximum les contacts.

J’ai toutefois le droit d’enlever le masque dans la rue. Ouf, je n’étais donc pas condamné à être regardé comme le dernier des pestiférés, comme celui qui va contaminer le reste du monde. N’ayant pas non plus l’âme d’un ethnologue, je me suis bien gardé de m’aventurer avec le masque pour examiner le comportement de mes congénères en me voyant avec ce « signe distinctif ».

Et puis, en plus de ne pas être super sexy, le masque est carrément inconfortable. C’est vite humide, ça tient chaud, ça gratte et vous donne l’impression de respirer en vase clos, de n’avoir pas le droit au même air que les autres. Vous voila prévenu pour quand la « mode » du masque sera venue. Une éventualité pas si farfelue si on regarde les boutiques qui ont déjà tout une gamme de modèles fantaisies. Mais cette mode là ne passera pas par moi et je trouverai aussi un autre costume pour Halloween !

En attendant, il fallait quand même que j’aille faire faire le plein de paracétamol à la pharmacie. « C’est pour vous cette prescription ? » me demanda la pharmacienne. Ma réponse affirmative me condamna au port d’un second masque. « On voit les effets desastreux de la communication du gouvernement » me fit elle avec un sourire crispé tout en me refilant les deux pages de consignes officielles où il est indiqué de dix manières différentes que je ne dois surtout pas m’approcher du moindre être vivant. Pour peu, on recommanderait presqu’à notre ombre de ne pas s’approcher de trop près !

De retour à la maison avec un stock de masques, j’en enfile un troisième juste pour la photo. « T’es flippant » me dit Madame MaChérie ! Deux jours plus tard, la fièvre n’est pas montée, ce n’était qu’une fausse alerte et juste une grosse et très habituelle rhinopharyngite…

Bonus : Irina Block, graphiste designer chez Google le jour et créatrice d’objets graphiques le soir s’est lancé dans la création de masques design. Voici certains de ses projets.

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About the author: Devenir champion du monde de mon monde. Après avoir grandi dans l’idéologie études, boulot, maison, famille, enfant… je me suis pris un mur en pleine face. Obèse, mal dans ma peau, harcelé moralement au boulot… j’ai décidé de m’échapper et construire ma vie. D’abord par le contenu puis par le sport puis par la combinaison des deux. C’est ainsi que je vais devenir champion du monde de mon monde et vous aider à en faire de même. Alors si ce que vous avez lu ici vous a plus vous pouvez aussi me retrouver dans tout un tas d’endroits : Twitter, sur Facebook, Instagram, Pinterest.

Mes 9 erreurs qui m’ont fait empêcher de courir mon premier marathon (et comment les éviter)

Tu le sais, la première saison du podcast t’a fait suivre la préparation de mon premier marathon. Et tu sais que je n’ai pas pu participer au premier marathon auquel j’étais inscrit, celui tombant le jour de mes 42,195 ans.

J’ai beaucoup réfléchi aux raisons qui ont faites que je n’ai pas pu me présenter sur la ligne de départ. J’en ai fait un guide gratuit au format PDF.

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