Adieu mon Diki

Lundi, je m’émerveillais de te voir grimper sur un mur de 3m, passer sur ta poutre de la grange, courir au dessus du portail et revenir par la terrasse. Emerveillé par ton agilité et ta puissance, rassuré de te voir en forme et virevoltant. Car depuis la frayeur que tu nous avais faite en décembre, ta nuit en observation et tes analyses de sang pas terribles, on te savait faible. Depuis que tu étais rentré à la maison avec tes petits pansements sur les pattes tu avais petit à petit retrouvé l’appétit, repris du poids, repris tes habitudes et la vie avait repris ainsi avec toi.

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Tu tenais beaucoup à ton rôle chez Chakaiclub

Tu ne pesais pas très lourd, mais tu avais pris une place si importante dans notre vie ! Ton pyjama qui a toujours été trop grand pour toi l’était encore plus mais tu semblais encore là pour longtemps. Si ce n’est un poil plus gris que dans ta jeunesse, ta petite bouille et tes yeux ronds dissimulaient bien ton âge. Savais-tu qu’en années d’hommes tu avais 72 ans ? En ce début de mois de mars on te souhaitait ainsi tes 14 ans, des années de câlins, de ronronnements, de siestes sur les endroits les plus confortables de nos appartements puis de notre maison, de gourmandise aussi.

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Tu adorais le milkshake de Quick, les apéricubes étaient comme une drogue, tu avais gouté la menthe à l’eau, tu adorais le jambon et le poulet, tu étais le seul à la maison qui mangeait les olives des pizzas, tu dévorais les croquettes pour chaton qui t’avaient remplumé, il fallait cacher le biscuit dont tu aimais la croûte et les miettes… Et puis nous adorions tant quand tu mettais ta tête au fond du plat de pâte de mon gâteau au yaourt. Je ne sais pas si j’en ferai un dimanche matin…

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Le gourmand en action avec la patte sur la bouteille d’eau pour se caler

Le matin on retrouvait aussi tes « empreintes pattitales » sur la plaque de cuisson, preuves indéniables, quand tu avais réussi à ne pas faire sonner les boutons, que tu étais passé par là pour aller chercher un bout à piquer. En fait tu a laissé tes petites traces partout. Tes poils longs, fins et doux qui t’ont mené la vie dure en créant ces boules si dures à recracher pour toi sont encore sur ton plaid. Ces petites traces de griffures sur le canapé, le coussin de ta chaise témoigne de tes heures de siestes dessus. Ton Fatboy est encore enfoncé même si tu ne t’étais pas installé dessus depuis quelques temps. On retrouvera dans les jours qui viennent une moustache, un bout de griffe…

Mais cet après-midi tu as tiré ta révérence. Ce matin en me levant je ne pouvais imaginer que tu ne serais pas sur le canapé ce soir à pattasser sur mon ventre puis sur le coussin au moment de dormir. Je ne pouvais pas imaginer que tu ne serais plus là ce soir pour te dire bonne nuit. Toi qui voyais toujours quand nous étions tristes et avions besoin de réconfort, tu as probablement senti en cette triste journée que notre chagrin augmentait en même temps que la vie te quittait. Une partie de ton corps a lâché dans la matinée, te plongeant dans un choc bien trop violent à supporter pour toi, trop violent à supporter pour nous aussi.

Je l’ai senti en te voyant, tu n’étais pas prostré comme d’habitude, tes pattes ne te tenaient plus, je ne sais pas comment tu as fait ni même pourquoi tu es parti t’installer près de ta litière pour vivre ces dernières heures. Quand je t’ai porté une dernière fois pour te conduire chez le vétérinaire je savais que tu ne reviendrais pas, tu étais déjà tellement faible et déjà froid. Je ne sais même pas si tu m’as entendu quand je t’ai dit de dire aurevoir à ta maison, ton chez toi.

Car au moment de se dire adieu, il ne te restait que ta douceur mais tu n’étais déjà plus vraiment là quand il a fallu abréger tes dernières douleurs, forcer ton coeur à s’arrêter pour y mettre fin. En quelques heures tu avais perdu tes forces, ta chaleur, ton regard malicieux était devenu triste et terne, tu avais arrêté de ronronner. Tu n’étais plus cette ronron box que nous aimions tant, tu n’étais déjà plus toi.

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Un vrai pot de colle

Je fais tout pour chasser ces dernières images. Je préfère me remémorer tous ces moments que nous avons partagés, la petite famille que nous formions tous les trois à la maison. Tu as été le témoin de l’arrivée de ma femme de ma vie, vous vous êtes domptés l’un l’autre, tu as vu ton territoire s’agrandir quand nous avons changé d’appartement puis acheté notre maison. Je pense que tu en as visité tous les recoins en dehors de la cave. Tu es en tout cas le seul de nous à être monté sur le toit de la maison et de la grange. Le seul aussi a avoir fait la sieste sur la grosse poutre au soleil. Je n’ai jamais su pourquoi tu ne t’y installais que le dimanche alors que tu y avais accès tous les jours.

Je me console aussi en me disant que ce départ te soulage de mois difficiles, de tes vomissements trop réguliers. Je pense que c’était mieux pour toi mais le vide est grand ce soir. Au fait, j’ai aussi laissé pour toi le dernier message sur ta page Facebook :

Bye bye les amis ! Je suis parti aujourd’hui, je sais que je vais beaucoup manquer à mes parents qui m’ont tenu la patte jusqu’à mon dernier souffle. J’ai adoré ces années de câlins, jeux, gourmandise et de siestes au soleil avec vous.

Nous consultons depuis tout à l’heure les centaines de photos que nous avons de toi, tes positons incongrues pour dormir, ta passion pour les cartons et les sacs, ta sieste du dimanche sur la poutre de la grange, tes escapades sur le toit de la maison et sur plein de trucs très hauts et ton amour des fenêtres. Tu as passé tant de temps dessus et la maison t’en offrait plusieurs. Mais tu avais choisi celle qui t’offrait le plus beau point de vue sur la place et les mariages. Savais-tu que c’était aussi la fenêtre favorite de la grand-mère de ta maman ? Mardi, quand nous sommes rentrés du travail nous t’avons vu sur cette même fenêtre. On avait le sourire. Ce soir tu n’y es plus et nous pleurons.

Gamin tu avais quand même un sale caractère ! Combien de fois as-tu attaqué mes chevilles quand je te grondais ? Tu étais têtu et râleur, parfois pénible quand tu avais décidé que c’était ton canapé à toi. Combien de fois t’es tu échappé dans les escaliers de l’ancien appartement ? Tu grimpais tout en en haut et quand j’arrivais tu repartais, parfois tout en bas. Quand tu nous énervais trop on avait fini par t’appeler Nestor. Je ne sais plus pourquoi mais je crois que tu avais fini par comprendre qu’il fallait que tu te calmes.

Tu savais prendre ton air sévère qui faisait que l’on nous demandait régulièrement si tu étais gentil. Bien entendu tu étais un amour, un petit poilu un peu peureux même, rempli de douceur et de tendresse… sauf avec les vétérinaires dont tu n’appréciais ni les piqures ni le thermomètre. Tu gonflais alors ton poitrail pour faire le fort. Tu en a même choper un une fois alors qu’il voulait te vacciner ! Ce jeudi malheureusement tu n’avais plus la force de résister, surtout cette dernière piqure t’a soulagé.

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J’ai toujours été fasciné par ton amour du propre. Il te fallait une litière toujours propre, tu faisais oeuvre de souplesse pour ranger au mieux tous tes poils, tu adorais nettoyer les assiettes, y compris dans le lave-vaisselle, et tu aimais tant te rouler sur le sol nettoyé à l’eau de javel. Pourtant, tu ne t’étais jamais habitué à Swiffer et à l’aspirateur !

Avec l’âge tu jouais moins mais tu aimais quand même bien faire un petit foot avec le moindre papier. On t’envoyait ainsi les emballages des chocolats et des bonbons et tu dribblais les pieds des chaises. Dans ta caisse à jouets, au milieu des balles et peluche à grelots on a aussi retrouvé une paille. A chaque fois que nous allions au McDo ou au Quick on prenait soin de t’en ramener une juste pour toi. On jouait avec un peu ensemble puis tu lui faisais un sort en la pliant et la mordant dans tous les sens.

Tu étais aussi tellement bavard. Quand on te parlait tu finissais toujours pas répondre. Tu venais nous voir quand on rentrait à la maison et nous accueillait avec un petit miac. Tu t’allongeais près de nous quand nous travaillions, tu faisais ta thèse sur le sommeil, mais surtout tu aimais tes câlins du matin, du midi, du soir… Souvent tu te blottissais contre nous ou tu posais juste ta tête contre notre bras ou notre jambe. Tu posais ta tête sur ma main quand je bloguais. Et tu ronronnais.

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Ce soir ton petit bruit de moteur a disparu. Tu ne seras pas là pour notre rituel d’aller vérifier si les portes de la maison sont bien fermées. Tu m’attendais dans les marches des escaliers en attendant que je finisse de descendre, on faisait le tour ensemble et tu remontais à toute vitesse, sautant les marches du virage. Ce soir j’irai faire le tour seul et triste. Je viderai aussi ta gamelle d’eau sur l’évier que tu me faisais remplir tous les soirs pour en profiter pour boire au robinet. C’était ton truc ça l’eau fraiche. Tu as eu des gamelles et des fontaines, mais tu préférais tellement boire aux robinets !

Tu savais que je sentais et redoutais ton départ. Je t’en parlais. J’avais mal pour toi quand tu vomissais. Je t’ai aussi dit souvent que je ne voulais pas que tu souffres. C’est d’ailleurs la première chose que j’ai dit au vétérinaire tout à l’heure quand j’y suis arrivé la gorge serrée et les yeux embués par la tristesse de te voir si mal. Vendredi dernier, nous avions fait une petite séance photo, la dernière, pleine de complicité. Toi au soleil sur ton pouf, prenant la pose fièrement, ton regard fixant l’objectif.

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On a des centaines de photos de toi mais celle-ci restera pour moi la plus belle. Ce sont mes dernières photos de toi et tu es si beau et si fier dessus ! Lundi, quand j’écrivais mon Journal du dimanche sur mon blog j’avais dit à mes lecteurs que je publiais des photos de toi « tant que tu étais encore là… » Je ne pensais pas que ce moment arriverait si vite.

Je ne pensais pas que demain matin je n’entendrai pas tes petits pas sur le parquet, que je ne sentirai pas ta douceur sur mes jambes en me levant, que tu ne serais pas là pour les câlins rituels du lever avec ta maman. Je ne pensais pas que ce soir je ne pourrais pas te dire « bonne nuit et attrape plein de souris dans tes rêves » comme chaque soir. Je ne pensais pas que que tu n’inspecterai plus les boites de La Poste avant les envois pour Chakaiclub ou que tu ne t’incrusterai plus dans les séances photos.

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Ce jour là tu avais décidé de venir voir et tu avais fait un câlin à ta maman en te dressant sur tes pattes. C’est cette photo de vous deux que je vais garder en tête et quelque part dans la maison. Il y a quelques jours nous avions aussi réussi à faire un portrait de nous trois. Ce n’étais pas simple de te faire poser quand tu ne voulais pas. Ouf nous en avons une !

Voilà, il est temps de te dire aurevoir. Abandonné au plus jeune âge, tu avais su te faire adopter de tous y compris ceux qui n’aimaient pas trop les chats. Mais toi tu n’étais pas un chat tu étais Diki. Ce soir la maison est vide sans toi et tu nous manques tant. Quand je ferme les yeux tu es là devant moi attendant une caresse, quand je les ouvre la maison a perdu un peu de vie. Adieu mon bonhomme tu seras toujours dans notre coeur.

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P.S.

Une première nuit est passée. Ce matin nous sommes restés plus longtemps au lit. J’ai écouté les bruits de la maison. Je n’ai pas entendu tes petits pas dans les escaliers, tu n’as pas gratté derrière la porte pour nous dire de nous dépêcher de venir te voir. Nous avons attendu longtemps avant de nous lever et d’aller dans le salon où tu nous attendais chaque jour. Nous sommes rentrés main dans la main et bien entendu tu n’étais pas là, pourtant je pense que pendant quelques secondes nous avons espéré te voir surgir.

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“Je veux du gâteau ! “

Le vide que tu as laissé nous fait tant de peine, une boule au fond du ventre a grossi au fil de la journée. Nous regardons les photos de toi avec la larme à l’oeil, nous allons préparer un petit album. Je modifie aussi ce billet sans cesse pour y ajouter photos et anecdotes. J’ai peur de les oublier mais il y en a trop. J’ai aussi regardé machinalement ma montre à l’heure de ta mort. Surtout, il y a le silence que tu as laissé, la place que tu ne prends plus sur le canapé, cette terrible tranquillité pour manger un bout de gâteau ou du jambon… tu nous manques !

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Diki — Mars 2002 / 31 mars 2016 — RIP

Sur la toute première photo de cet adieu, tu regardais par notre porte fenêtre pour nous demander de rentrer dans la maison quand tu avais fini ton petit tour dehors. Si je croyais aux esprits, je pourrais presque imaginer que maintenant tu vas t’y installer de temps en temps pour voir si nous allons bien. Machinalement je regarderai si tu y es. Je te rassure, on va tout faire pour. Mais en attendant tu nous manques beaucoup trop. Adieu mon chaton, adieu mon Diki.

— Bertrand

Mes 9 erreurs qui m’ont fait empêcher de courir mon premier marathon (et comment les éviter)

Tu le sais, la première saison du podcast t’a fait suivre la préparation de mon premier marathon. Et tu sais que je n’ai pas pu participer au premier marathon auquel j’étais inscrit, celui tombant le jour de mes 42,195 ans.

J’ai beaucoup réfléchi aux raisons qui ont faites que je n’ai pas pu me présenter sur la ligne de départ. J’en ai fait un guide gratuit au format PDF.

Télécharge le guide

23 comments… add one
  • Roxane Avr 1, 2016 @ 1:17

    Je suis extrêmement désolée pour vous.
    Oui, vous allez souffrir du départ de Diki – on ne va pas se mentir.
    Toute votre maison parle de lui.
    Mais c’est normal, ces animaux nous donnent tant – et même encore plus dans ces périodes tourmentées.
    J’ai perdu mon chien il y a plus d’un an. Trop de tristesse pour en reprendre un autre, me suis je dit.
    Mais avec le temps qui passe, j’ai besoin de retrouver ces moments heureux. J’attends encore un peu.
    Prenez soin de vous et passez ce moment douloureux du mieux que vous pouvez.

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:53

      Merci. C’est sûr il est partout et son absence se fait tant sentir de partout. On se demande comment s’y habituer…

  • C’est un très bel article! Tu m’as fait pleurer.. Je suis vraiment désolé pour toi. C’est vrai qu’on s’attache beaucoup à ces petits boules de poils.

    Bon courage
    Bisous

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:52

      Merci beaucoup. Du moment qu’il est rentré dans la maison un lien s’est vite fait. Il avait su prendre sa place avec douceur et tendresse.

  • Wylhelmina Avr 1, 2016 @ 12:44

    Émue au larmes… Ces petites bêtes nous font la vie mais on les aime fort. Soyez courageux ensemble

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:51

      Merci. Il nous a énervé un paquet de fois mais il a su se faire pardonner bien plus souvent

  • patoche-lyon Avr 1, 2016 @ 13:01

    Je suis désolée … Que dire d’autre?
    Ton article est magnifique. J’en pleure encore … Vous avez formé une belle et longue équipe. J’ai également un chat très présent à la maison et je nous retrouve dans beaucoup de tes – vos – anecdotes. Il m’a déjà fait plusieurs frayeurs et je redoute ces derniers instants … Même si c’est dur, c’est bien d’avoir été là pour l’accompagner.

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:47

      Merci. Je redoutais son départ et surtout je redoutais de ne pas être là. On en avait parlé quelques fois avec ma femme, qu’aurait-elle fait si j’avais été en déplacement ce jour là, pour la journée ou pour plusieurs jours, ce qui arrive très régulièrement. Heureusement j’étais là pour accompagner Diki. Je l’ai câliné tant que j’ai pu, tant qu’il était encore conscient que j’étais là. J’ai aussi pu aller chercher ma femme pour qu’elle puisse lui dire adieu. Ce fut difficile, car dans ces dernières heures il n’était vraiment plus lui. Mais c’était important pour nous trois de pouvoir se dire adieu.

  • Ghislaine Avr 1, 2016 @ 21:02

    Je pleure comme une madeleine en lisant ce bel hommage à Diki. Ces gens qui accusent souvent les chats d’indifférence et d’absence d’émotions ou de reconnaissance… comme ils sont loin de la réalité de ces boules de poils qui nous rendent la vie tellement plus douce. Je câlinerai mon Hikari un peu plus fort ce soir. Bon courage :-*

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:43

      Merci. Lors de nos grandes discussions, je lui disais souvent : “Mon Diki, j’ai l’impression que nous sommes tout pour toi, que toute ta vie s’organise autour de nous.” C’était grandement vrai car c’était surtout un chat d’intérieur mais je crois aussi qu’il sentait à quel point il comptait pour nous. Profite bien de ton Hikari. Bises.

  • Paulhan Avr 1, 2016 @ 21:13

    Nous partageons votre tristesse,nous avons aussi perdu notre chat léo dans des circonstances similaires après 19 ans de vie commune,à Noël en 2014, nous n’avons pas pu le remplacer et il laisse un grand vide autour de nous
    Amitiés
    Gérard

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 21:41

      Merci. On mesure depuis hier soir encore un peu plus la place qu’il avait chez nous…

  • Courtois Avr 1, 2016 @ 22:04

    Je viens d’adopter un chaton enfin depuis le mois de décembre et en te lisant, je réalise le mal que ça nous ferait de le perdre… J’imagine que plus le temps passe, plus c’est difficile… Tes mots m’ont fait pleurer. C’est fou ce qu’on peut les aimer ces petites boules de poils. Enfin bref, courage à toi.

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 23:11

      Merci. C’est sûr qu’on les aime ces boules de poils. Ils prennent de plus en plus de place et on développe avec eux une relation bien à nous. Quand il était chaton, notre relation était toute autre, elle a ensuite évolué de différentes manières, et puis encore d’une autre manière dans notre maison. Et puis comme nous travaillons tous les deux à la maison depuis quelques années il était toujours avec nous et c’était encore différent. Ton chaton et toi avaient plein de choses à construire, un langage à inventer pour vous comprendre, des heures de câlins à partager. Plein de belles choses à vous. bises

  • Loïc Doumont Avr 1, 2016 @ 22:06

    C’est avec la larme à l’œil et la gorge serrée que j’ai réussis à lire tout votre article.
    Il vous manqueras c’est indéniable, mais il continuera à vivre à travers votre cœur et vos souvenirs…
    De tout cœur avec vous…

    • Bertrand Avr 1, 2016 @ 23:06

      Merci. Il est encore là c’est sûr mais d’une autre manière…

  • Larry Cow Ver Avr 2, 2016 @ 10:59

    Je pleure comme une madeleine… C’est tellement difficile de perdre nos petites bêtes… Pas grand chose à dire à part “courage pour surmonter la perte”…

  • Christophe Martin Avr 2, 2016 @ 11:32

    Très bel hommage. Courage. On les aime, ces gentils tigres, hein…

    • Bertrand Avr 4, 2016 @ 10:32

      Merci. Oui c’est ça, ils prennent beaucoup de place dans nos vies

  • Laurent Avr 2, 2016 @ 21:19

    Un très bel article et un très bel hommage que tu lui as rendu. J’en ai les larmes aux yeux… J’ai perdu deux chats ces dernières années, alors je ne peux que compatir… Courage, le temps apaise les peines…

    • Bertrand Avr 4, 2016 @ 10:32

      Merci. On s’attend encore tellement à le voir surgir dans les escaliers…

  • Decode Mai 1, 2016 @ 21:46

    Bonjour,
    C’est très triste. Très joli texte. J’avais un chat avec la meme allure, parti aussi, à 17 ans. Cela fait mal, pas facile. Courage.
    Cdt

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