La balade running du dimanche matin

Si vous êtes abonné à mon compte Instagram, vous avez désormais l’habitude de ces photos et stories matinales du dimanche matin. Je pars tôt, baskets aux pieds pour une balade running.

C’est ce que j’appelle mon petit bonheur du dimanche matin. Des fois je me l’accorde d’autres jours aussi. Je pars courir seul au lever du soleil. En ce moment c’est donc autour de 6 heures. Pas de réveil pour autant, je pars quand je me réveille naturellement.

Tous les samedis soir, je prépare ainsi mes affaires de running que je dépose dans le salon. Je me lève, vérifie que notre fille dort bien, je me change, je bois un jus de citron, un ou plusieurs verres d’eau et je pars. Je ne mange pas, mais j’emporte une barre de pâte d’amande en cas de fringale.

Pas de chemin déterminé, pas de temps prévu précisément, pas d’exercices, le chrono n’est là que pour enregistrer mon passage. Généralement pas de but, si ce n’est profiter juste de l’instant. D’ailleurs je cours de moins en moins souvent avec des podcasts dans les oreilles et seulement de temps en temps avec un peu de musique. Ce n’est pas vraiment un entraînement. Je prends d’ailleurs le temps de m’arrêter prendre des photos. Le vrai but en fait est ailleurs. C’est juste profiter de ce moment à moi.

J’ai toutefois une petite habitude. J’aime ainsi courir jusqu’au sommet du puy de Bane à côté de la maison. Je peux y aller en 10, 20, 30 minutes ou 1 heure. Question de chemin, de croisements et d’envie. Arrivé là haut, je me pose tranquillement pour observer la nature, écouter les oiseaux, profiter de la douceur des rayons de soleil avec vue sur la Chaîne des Puys et une vue à 360° degrés sur l’Auvergne.

Ensuite je redescends à toute vitesse, j’accélère et j’ai alors l’impression de voler, je tends les bras pour toucher les herbes hautes. Je plane. Parfois je vais chercher du pain, mais en ce moment nous sommes plus pancakes maison. Je retrouve la maison souvent encore endormie et j’attends qu’elle se réveille. Avec le sourire.

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Mes 9 erreurs qui m’ont fait empêcher de courir mon premier marathon (et comment les éviter)

Tu le sais, la première saison du podcast t’a fait suivre la préparation de mon premier marathon. Et tu sais que je n’ai pas pu participer au premier marathon auquel j’étais inscrit, celui tombant le jour de mes 42,195 ans.

J’ai beaucoup réfléchi aux raisons qui ont faites que je n’ai pas pu me présenter sur la ligne de départ. J’en ai fait un guide gratuit au format PDF.

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